Editeur : THQ
Développeur : GSC Game World
Date de sortie : 2007-03-23
Testé le : 2007-04-19
Prix ( au moment du test ) : 55€
Pour nous situer dans l'histoire, nous sommes près de Chernobyl suite à un nouveau cataclysme nucléaire. Nous nous réveillons sans aucun souvenir de notre passé et avec pour seul compagnon notre PDA, sur lequel une mission est inscrite : tuer Strelock. Qui est ce Strelock ? Pourquoi dois-je le tuer ? D'ailleurs dois-je le tuer ? Et qui suis-je et que m'est-il arrivé ? Voilà toutes les questions auxquelles des réponses vont être apportées tout au long de l'aventure.
A mi-chemin entre un FPS et un RTS (mais tout de même plus FPS), Stalker brille par ses graphismes une fois toutes les options activées : sans être extraordinaire, il est supebe et le cycle jour/nuit offre des effets de lumières très bien rendus sur les bâtiments et la végétation. Les videos entre coupant le jeu sont elles bluffantes avec des visages saisissant de réalisme.
L'ambiance est elle aussi très immersive : certains passages, comme ceux souterrains, sont à mourrir de peur, le jeu de lumière encore une fois et le bruitages y étant pour beaucoup.
Comme dit plus haut, Stalker est un FPS : vue à la 1ère personne, armement varié mais aussi RTS : inventaire, ensemble de quête principales et secondaires, système de marchands (très avares il faut bien le dire, et vous trouverez bien plus en mouchant des vilains qu'en regardant ce qu'il vous propose).
Il est toutefois dommage que plusieurs bugs non corrigés à ce jour entache ce jeu : quête qui se valide toute seule sans l'avoir réalisée, corps qui disparaissent immédiatement après les avoir abattus, dialogues qui se superposent, PNJ qui s'affolent et cours dans tous les sens sans raisons, bref pas du très grave, mais du gênant. Au fait, un patch est sorti à ce jour : si vous installez le jeu pour la 1ère fois, installez le patch également et immédiatement car celui-ci n'est pas compatible avec vos sauvegardes une fois mis en place ... encore un surprise très très gênante et à peine immaginable de nos jours.
Après y avoir joué chacun de notre côté, Yann et moi sommes tombé d'accord : dommage qu'il n'y ai pas un système de jeu collaboratif, style Diablo 2, qui permette de faire le jeu à plusieurs car au bout de quelques heures, on se sent bien seul dans ce déprimant paysage dévasté.